Lundi 28 novembre 2005 1 28 /11 /Nov /2005 11:02

Réglementation - L'opérateur a engagé un plan de raccordement en fibre optique des principales zones d'activité en France. Pour amortir ses investissements, il demande que ce secteur ne soit pas ouvert à la concurrence dans les prochaines années. L'Arcep refuse.

Par Estelle Dumout
ZDNet France

La 27e conférence de l'Idate, qui s'est achevée hier à Montpellier, a été le théâtre d'une nouvelle passe d'armes entre France Télécom et le régulateur des télécommunications, l'Arcep. C'est Didier Lombard, le patron de l'opérateur, qui a dégainé le premier pour dénoncer les «risques d'instabilité juridique» lorsque deux «organismes qui dépendent de l'État disent des choses contradictoires».

Une référence à la condamnation infligée début novembre à son groupe par le Conseil de la concurrence: 80 millions d'euros d'amende, pour abus de position dominante sur le marché de gros de l'ADSL. Dans cette affaire, France Télécom s'est défendu en arguant qu'il s'est contenté d'appliquer le tarif imposé par l'Arcep.

Or pour Didier Lombard, la priorité est désormais d'empêcher qu'un tel imbroglio ne soit réédité sur un autre sujet: le déploiement de nouveaux réseaux en fibre optique. L'opérateur s'est engagé, il y a un an, à mener un plan de grande ampleur pour raccorder en fibre optique les principales zones d'activités en France.

À l'Idate, le patron de FT s'est inquiété d'un «risque d'entrave au développement technologique et commercial, si les technologies et les marchés émergents devaient être surrégulés comme des marchés matures en sortie de monopole. Si on leur applique les mêmes recettes, cela ne va pas décoller».

Même exigence de Deutsche Telekom en Allemagne

En clair, il demande à l'Arcep de ne pas le forcer à ouvrir à la concurrence, pendant un certain temps, les réseaux en fibre optique qu'il va construire dans les années à venir. Une condition sine qua non pour parvenir à rentabiliser les lourds investissements que ces chantiers nécessitent.

Sur ce point, France Télécom se rapproche de la position de Deutsche Telekom, qui a annoncé son intention d'investir jusqu'à 3 milliards d'euros dans la mise en place de nouveaux réseaux en fibre optique, à condition de ne subir aucune régulation sur ce secteur pendant les premières années.

Début novembre, il a accentué sa pression sur le régulateur allemand en mettant dans la balance plusieurs milliers d'emplois: «si le développement [de ce réseau] était mis en péril par la régulation sur ce nouveau marché», quelque 5.000 créations de postes seraient remises en question, a prévenu l'opérateur.

En France, l'Arcep considère que cette demande n'est pas acceptable: «Un scénario de développement de fibre dont les modalités conduiraient, de droit ou de fait, à une remonopolisation du marché du haut débit professionnel ne serait pas conforme aux objectifs fondamentaux de la régulation», a affirmé à Montpellier Paul Champsaur, le président du régulateur. «À moyen terme, tant les entreprises individuellement que la compétitivité de la France dans son ensemble en paieraient le prix.»

Pas de fibre optique directement au domicile des particuliers

Paul Champsaur rappelle en particulier que «l'investissement des opérateurs alternatifs dans les réseaux d'accès d'optique pour les entreprises paraît aujourd'hui faible». Tant et si bien que certaines collectivités «envisagent de palier localement la déficience du marché, en installant elles-mêmes des réseaux de fibre neutres et ouverts à tous les opérateurs dans leurs zones d'activité».

Pour le moment, la problématique ne se pose pas en ces termes pour la fibre optique reliée directement au domicile des particuliers. En effet tous les développements de la "boucle locale cuivre" (réseau filaire classique) et de l'ADSL ne sont pas encore explorés et amortis. Le réseau actuel est «d'une qualité exceptionnelle et permet des offres de qualité en "triple play" à un prix de marché bas», se réjouit Paul Champsaur.

Selon lui, le déploiement de fibre optique jusqu'aux abonnés permettrait certes «d'envoyer, en plus, plusieurs canaux vidéo en haute définition, ce qui n'est pas possible aujourd'hui». Mais ces services supplémentaires ne suffiraient pas à eux seuls à rentabiliser l'investissement nécessaire au déploiement de tels réseaux, souligne le président de l'Arcep.

«Un déploiement graduel de la fibre vers l'abonné, ou une desserte en tâches de léopard paraît dès lors économiquement plus probable», conclut-il. «Couplé à l'utilisation des technologies VDSL2, cela permettrait de minimiser les risques d'investissement tout en améliorant largement la qualité des offres ADSL actuelles.»

Avec Laurent Dupin, envoyé spécial à Montpellier

Source: http://www.zdnet.fr/actualites/telecoms/0,39040748,39290478,00.htm


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Samedi 26 novembre 2005 6 26 /11 /Nov /2005 15:55
L'Association des Audionautes diffuse un amendement anti-internautes et rétrograde proposé par Sylvie Forbin (Vivendi Universal), Pierre Sirinelli (Président de la Commission) et le Ministre Donnedieu de Vabres au vote du Conseil Supérieur de la Propriété Littéraire et Artistique (CSPLA).

L’ADA s’étonne que le Président de la commission Internet du CSPLA Pierre Sirinelli propose le vote d’un amendement écrit par Vivendi Universal. (voir les propriétés du fichier en pièce jointe)

L’ADA rappelle que la commission Internet du CSPLA est majoritairement composée d’industriels. Elle n’a pas jugé utile d’auditionner les organisations représentatives des internautes lors de ses travaux, s’interdisant par la-même d’appréhender le rôle de la société civile et l’évolution des usages du réseau.

Quant au contenu même de l’amendement, celui-ci s’avère – tout comme le rapport P2P du CSPLA révélé la semaine dernière par Audionautes – surprenant et lacunaire.

Pour les auteurs de l’amendement, la revolution numérique entraîne des « dérives qui nuisent gravement à la viabilité des industries culturelles. » Les services de communication de Vivendi Universal annoncent pourtant que « le chiffre d’affaires d’Universal Music Group (UMG) s’élève à 2 092 millions d’euros, en hausse de 9 % » et que « le chiffre d’affaires d’UMG s’est élevé à 1 054 millions d’euros, en hausse de 5 % » comparé à l’année 2004.

L’amendement déforme aussi le sens des jurisprudences américaines (Grokster) en affirmant qu’elles conferment la responsabilité des éditeurs de logiciels de peer-to-peer dans les échanges et le partage de fichiers protégés sur Internet. En réalité, la décision de la Cour Suprême du 27 juin 2005 ne renverse pas la « jurisprudence Betamax » de 1984 rendue en faveur du magnétoscope pour protégear le principe de neutralité technologique : les créateurs d'une technologie ne sont pas responsables de ses usages tant qu’elle peut servir à d’autres utilisations que la contrefaçon.

Pire, l’amendement ignore purement et simplement la décision européenne prise par la cour de justice des Pays Bas pour acquitter Kazaa.

Ce n’est de toute façon pas la première fois que les maisons de disques et leur service de communication travestissent le droit pour satisfaire leurs intérêts. C’est ainsi qu’elles ont récemment répandu la rumeur que le tribunal de Châteauroux avait condamné un téléchargeur à plus de 18 000 euros de dommages-intérêts ; alors qu’il s’agissait en réalité d’un disc-jockey qui avait utilisé des MP3 pour éviter de payer ses droits SACEM dans le cadre de son travail.

Dès lors, c’est nécessairement à tort que l’amendement prévoit de retenir la responsabilité des créateurs de logiciel peer-to-peer en y consacrant « une disposition explicite. » Selon Vivendi Universal, il s’agit en effet d’éviter « de longues et fastidieuses procédures » aux magistrats français. L’ADA rappelle que les juges n’ont jamais condamné les éditeurs de logiciels peer-to-peer et que le législateur est tenu de respecter le principe de la présomption d’innocence et de la neutralité technologique (qui protège les acteurs français du logiciel comme France Télécom). Des requêtes du même ordre ont d’ailleurs déjà été rejetées par la récente décision de la CNIL au motif qu’elle mettent en danger les droits de la défense et le respect de la vie privée. Au demeurant, force est de constater que de telles démarches seraient plutôt du ressort de l’Union Syndicale des Magistrats et du Syndicat de la Magistrature.

De son coté, l’ADA appelle au respect de la jurisprudence établie depuis bientôt près d’un an. Les décisions de justice sont favorables aux internautes dès que ceux-ci prennent la peine d’organiser leur défense. Depuis sa création, l’ADA aide à faire respecter les droits des perquisitionnés, des gardés à vue et des dénoncés. Nous souhaitons faire entendre notre voix face à la politique de répression soutenue par le Ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres. Contrairement à son prédécesseur, et malgré nos demandes répétées accompagnées de nombreux témoignages alarmants d’internautes poursuivis, celui-ci n’a jamais accepté de nous rencontrer.

Rapport du CSPLA :
http://www.audionautes.net/CSPLA.pdf
Amendement du CSPLA : http://www.audionautes.net/amendementCSPLA.pdf
Propriété du fichier de l’amendement : http://www.audionautes.net/amendementCSPLA.jpg

www.audionautes.net
Audionautes.net, la génération numérique

A propos de l'Association Des Audionautes :

L'ADA est une association de loi 1901 créée en octobre 2004 par des lycéens qui ont souhaité réagir face à la répression et aux procès de l'industrie de la musique et du cinéma. Elle comporte aujourd'hui plus de 6000 membres: étudiants, chercheurs, juristes, économistes, artistes...

Contacts Presse :

Aziz RIDOUAN, Président au 06.24.41.42.65
Quentin RENAUDO, Vice-président au 06.19.48.71.74
Jean-Baptiste SOUFRON, Juriste au 06.17.96.24.57

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Mercredi 23 novembre 2005 3 23 /11 /Nov /2005 00:43

Nouvel épisode dans le conflit qui oppose l'opérateur Free et le groupe audiovisuel TPS, mais cette fois les rôles sont inversés.

Selon les informations du Figaro, le bouquet de chaînes télévisées détenu par TF1 et M6 a porté plainte contre Free, pour «refus de vente», auprès du tribunal de commerce de Paris.

Dans l'assignation de TPS, la société y affirme que Free «refuse de contracter avec elle, opposant des raisons totalement injustifiées et discriminatoires». Et ce alors que l'opérateur télécom diffuse depuis près d'un an les bouquets concurrents de Canalsat. «Compte tenu de la concurrence acharnée à laquelle se livrent les opérateurs de télévision payante, et compte tenu du potentiel d'abonnés que Free représente et dont il détient l'accès, cette situation cause à TPS un préjudice grave.»

Free est prêt à ouvrir ses tuyaux mais à une condition: que les chaînes TF1 et M6 acceptent d'être commercialisées à l'unité sur son réseau. Ce que les deux partenaires refusent catégoriquement.

L'origine de ce conflit remonte à près de deux ans, lors du lancement des offres de télévision par ADSL de Free. À l'époque, c'était l'opérateur télécoms qui avait porté plainte contre les deux chaînes. Le tribunal de Paris rendra son verdict début 2006.

Par la rédaction
ZDNet France
Mardi 22 novembre 2005

Source: http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39289158,00.htm

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Mardi 22 novembre 2005 2 22 /11 /Nov /2005 18:45

Déjà lancé par les opérateurs du câble et du satellite, le magnétoscope numérique gagne la télévision sur ADSL. France Télécom le propose déjà, ses concurrents s'apprêtent à le faire.

Guillaume Deleurence , 01net., le 21/11/2005 à 19h49



Le bon vieux magnétoscope à cassettes est en fin de course. Déjà menacé par l'enregistreur DVD de salon, il pourrait recevoir le coup de grâce de la part des fournisseurs d'accès à Internet. Ces derniers s'intéressent de près au PVR (Personal video recorder), une nouvelle génération de magnétoscope numérique, couplant un décodeur TV et un disque dur. France Télécom le propose déjà à ses abonnés à MaLigneTV, son service de télévision sur ADSL. D'autres FAI devraient suivre dans les prochains mois. Le PVR pourrait donc rapidement s'imposer auprès du grand public, d'autant plus qu'il figure déjà au catalogue des opérateurs satellite (Canal Satellite et TPS).

Pour les gros consommateurs de télévision, c'est une ère nouvelle qui s'ouvre : possibilité de faire une pause sur une émission qui passe en direct (et de reprendre le visionnage dès que voulu), possibilité de revenir en arrière dans un programme (un but marqué, par exemple) ou encore de programmer l'enregistrement d'une émission en « une touche » via le guide numérique des programmes. Seul défaut (que n'ont pas les enregistreurs de DVD équipés d'un disque dur) : les enregistrements ne peuvent pas être transférés sur un autre support, comme un DVD, par exemple. Ce produit ne plaira donc pas aux cinéphiles collectionneurs.

En cette fin d'année 2005, l'enregistreur numérique est déjà sur le devant de la scène. Noos propose ainsi à tous ses nouveaux abonnés au service de télévision numérique de bénéficier de l'option Digital Box - un décodeur numérique doté d'un disque dur de 80 Go et d'un double tuner - pour seulement 1 euro par mois pendant un an (au-delà, 11 euros).

Programmation depuis le Web ou un mobile à l'avenir

Du côté des FAI, c'est France Télécom qui fait figure de pionnier. L'opérateur a lancé, le 10 novembre, sa solution PVR pour le service MaLigneTV baptisée « Mon magnéto ». C'est le premier magnétoscope numérique sur ADSL lancé en France. Pour 5 euros mensuels, les clients peuvent disposer d'un nouveau décodeur, échangé gratuitement contre le modèle précédent, et enregistrer jusqu'à 40 heures de programmes.

Les concurrents de l'opérateur historique qui ont lancé une offre de télévision, ou qui s'apprêtent à le faire, ne seront pas en reste longtemps. Si Free se refuse pour le moment à tout commentaire, les autres fournisseurs confirment avoir entamé le chantier.

AOL y travaille mais sans rien détailler. Neuf Cegetel prépare, lui, une solution qui sera disponible l'an prochain. Chez Telecom Italia-Alice, qui vient d'inaugurer son offre de télévision sur ADSL, le dossier avance prudemment. « Notre réflexion sur le magnétoscope numérique va de pair avec celle sur la vidéo à la demande, indique Frédéric Saint-Sardos, directeur des services Internet et du portail chez Alice. Toutes les décisions ne sont pas encore prises, nous sommes en phase de validation. Proposer un décodeur à disque dur est une tendance forte chez tous les acteurs, pour répondre à une réelle demande. »

Mais c'est chez Club-Internet que la réflexion est la plus aboutie. Le FAI lancera son offre de télévision et de PVR dans le courant du premier trimestre 2006. « Le magnétoscope numérique intégrera tellement de fonctions qu'il va vite renvoyer le magnétoscope traditionnel dans le passé », estime Robin Dualé, responsable des produits multimédias du FAI. Le décodeur à disque dur possèdera un double tuner (pour enregistrer et regarder deux chaînes différentes) et permettra, de façon classique, de programmer immédiatement l'enregistrement d'une émission depuis la grille de programmes à l'écran, de gérer le direct, d'accéder à de la vidéo à la demande, etc. Club-Internet réfléchit même d'ores et déjà à quelques évolutions, comme la possibilité de transférer un contenu vers un terminal vidéo mobile de type iPod ou Archos, ou encore de programmer son magnétoscope depuis le Web ou un téléphone mobile.

Le magnétoscope numérique doperait l'audience

Selon une étude publiée par La Tribune et commandée par les six grands groupes de médias américains (CBS, ABC, NBC, Fox, WB et UPN), les enregistreurs numériques à disque dur, de type Tivo, qui équipent déjà 8 % des foyers américains, développent l'audience de la télévision. Les foyers équipés passeraient 5,7 heures quotidiennes devant le petit écran contre 5,1 pour les autres. Mais les enregistrements ne représenteraient que 10 % du temps d'écoute.

Source: http://www.01net.com/editorial/295709/television/les-fai-programment-l-arrivee-du-magnetoscope-numerique/

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Mardi 22 novembre 2005 2 22 /11 /Nov /2005 17:00


Test de transmission vidéo par protocole internet IPv6 en février 2004 à Tokyo. (Photo Toru Yamanaka/AFP/Archives)

Lundi 21 novembre 2005, 13h38
Une filiale du géant des télécommunications nippon NTT, NTT Communications, a annoncé lundi qu'elle proposerait dès décembre aux particuliers une offre de connexion à internet basée sur le protocole de nouvelle génération IPv6, qui améliore la sécurité et les fonctions du net.

Moyennant le téléchargement d'une mise à jour du système d'exploitation Windows et un supplément de 300 yens (2,20 euros) par mois, les abonnés pourront se connecter via ce nouveau protocole, a précisé l'opérateur dans un communiqué.

Outre une sécurité renforcée, l'IPv6 permet une extension du nombre d'adresses internet chiffrées disponibles dans le monde. Il autorise ainsi l'attribution d'une adresse fixe à un nombre accru de terminaux de toutes natures, comme les téléphones portables, les distributeurs de boissons et biens d'autres machines. Ces appareils peuvent dès lors plus facilement se connecter au réseau et deviennent, si besoin, facilement pilotables à distance.(...)

Lire la suite sur: http://www.journaldunet.com/actualite/depeche/

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Lundi 21 novembre 2005 1 21 /11 /Nov /2005 12:45

Plus de 15 M € seront versés à l’industrie de la création en 2005. 

Free, seul opérateur ADSL à avoir signé avec les sociétés représentant les ayants droits (notamment les sociétés d’auteurs et représentants de producteurs), est le 1er opérateur ADSL en matière de contributions pour l’industrie de la création artistique en France. 

 

En 2005, ces contributions représenteront plus de 15 millions d’euros soit environ 2,7 % du chiffre d’affaires Internet du groupe. Ces contributions ont augmenté de 450 % par rapport à l’année 2004.

L’ADSL et plus particulièrement Free deviennent ainsi des soutiens nouveaux et crédibles de l’industrie de la création artistique. 

 

En signant ces différents accords avec les sociétés d’ayants droits, Free a manifesté son souhait d'assurer la diffusion de son offre audiovisuelle dans le respect des droits des auteurs. 

Free souhaite soutenir les ayants droits à travers les innovations permanentes que le groupe développe autour de la Freebox et de son offre audiovisuelle. 

Le service de télévision sur ADSL de Free permet aux abonnés disposant de la Freebox et situés dans des zones dégroupées, de bénéficier, d’un accès à plus de deux cent cinquante chaînes de télévision en qualité numérique (dont les chaînes des groupes France Télévisions, AB, Canal + ainsi que les chaînes de la TNT), sous réserve d’éligibilité de leur ligne téléphonique. 

A propos de Free

Free est une filiale du Groupe Iliad.Le Groupe Iliad est un acteur prépondérant sur le marché français de l'accès à l'Internet et des télécommunications avec Free (2ème FAI avec 1 446 000 abonnés ADSL au 30/09/05), One.Tel et Iliad TELECOM (opérateurs de téléphonie fixe) et Kertel (cartes pré-payées). Le Groupe Iliad est coté au Premier marché de Euronext Paris sous le symbole ILD et fait partie des indices Next 150 et SBF 120.  

 

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Samedi 19 novembre 2005 6 19 /11 /Nov /2005 10:30
Le FAI a connu de gros problèmes techniques entre le 17 et le 18 novembre, empêchant une partie des clients d'accéder à Internet ou aux services en ligne du FAI.

Arnaud Devillard , 01net., le 18/11/2005 à 18h40

« Suite à l'incident technique du 17 novembre, certains d'entre vous peuvent rencontrer quelques difficultés d'accès aux services Wanadoo. Les équipes techniques Wanadoo mettent tout en oeuvre pour résoudre cela au plus vite. » Ce message était encore affiché aujourd'hui, 18 novembre, sur le site du fournisseur d'accès à Internet de France Télécom. Ce qui fait que, pour certains abonnés, la panne a pu durer près de vingt-quatre heures.

Dans un communiqué publié vendredi 18 novembre dans l'après-midi, Wanadoo donne plus de détails sur le rétablissement de son service d'accès. Il explique que l'incident a été résolu le 17 novembre à 23 heures, mais « l'afflux important de tentatives de reconnexion a nécessité une vérification de plus d'une centaine d'équipements de collecte (BAS). » Ce sont ces vérifications qui ont causé les problèmes rencontrés le 18 novembre. Mais, selon le FAI, pour « moins de 3 % des clients ». Selon un porte-parole, « potentiellement, tous les abonnés Wanadoo pouvaient être touchés, mais nous savons que ça n'a pas été le cas ». Il tient aussi à préciser qu'il s'agit d'un incident réseau et non logiciel, ni d'un acte de piratage.

Les FAI responsables des dysfonctionnements

Il reste que la vraie question est celle du dédommagement des clients. Wanadoo n'a encore rien décidé en la matière. Il étudie actuellement la question, si c'est faisable et, si oui, à quelles conditions. Quoi qu'il en soit, la jurisprudence impose aux prestataires de services non pas la seule obligation de moyens, mais une obligation de résultat.

En juin 2004, à l'occasion d'un procès intenté par UFC-Que Choisir contre AOL, le tribunal de grande instance de Nanterre avait notamment dénoncé une clause du contrat AOL qui expliquait que le FAI s'engageait à faire son possible pour rétablir le service en cas d'interruption. « Une clause sans intérêt, dixit le tribunal, puisque l'application normale du contrat [...] implique que AOL fasse tous ses efforts pour réaliser son obligation de résultat. » Même chose pour Tiscali en avril 2005. Poursuivi par l'UFC-Que Choisir encore une fois, le FAI avait été épinglé pour, entre autres, son refus inscrit dans ses contrats d'engager sa responsabilité en cas de problème de transmission. Dans les deux affaires, les prestataires avaient été condamnés à des dommages et intérêts et à revoir certaines clauses. Et le 4 décembre prochain, l'association de défense des consommateurs repart à la charge contre les clauses abusives dans les contrats de... Wanadoo cette fois.

Seule raison pour laquelle un prestataire peut interrompre son service et ne pas dédommager ses clients : un cas de force majeure. Selon la justice, « même en cas de maintenance, explique Sandra Woëhling, juriste à l'UFC-Que Choisir, il n'a pas à interrompre le service. Nous, nous n'allions pas jusque-là. » La force majeure, « ce serait la foudre qui tombe sur le DSLAM, quelque chose de ce genre », ajoute Sandra Woëlhing.

Pour obtenir un dédommagement, l'internaute doit envoyer une lettre recommandée au FAI où il demande le rétablissement de la connexion et la déduction de sa facture du temps où le service n'a pas fonctionné. Voilà pour la théorie. Après, reste un problème de preuve et de bonne foi, du client comme du prestataire. En tout cas, pour ses nouveaux inscrits, Wanadoo risque d'avoir d'autant plus de mal à faire le récalcitrant qu'il a lancé en début de mois un forfait de découverte... « satisfait ou remboursé ».

Source: http://www.01net.com/editorial/295628/fai/une-journee-d-internet-en-panne-chez-wanadoo/

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Samedi 19 novembre 2005 6 19 /11 /Nov /2005 01:31
Tous les chiffres du marché des services informatiques, en France et dans le monde. 21/11/2005
 
Les dix premières sociétés de services en France
(en millions d'euros)
Rang
Société
CA 2003
CA 2004
Variation
1
IBM
2 378
2 570
+8%
2
Cap Gemini
1 436
1 481
+3%
3
Atos Origin
1 423
1 426
+0%
4
Microsoft
1 394
1 400
+0%
5
HP
786
863
+10%
6
Accenture
704
750
+7%
7
Altran
659
695
+5%
8
Unilog
492
529
+8%
9
Sopra
427
523
+22%
10
Arès
466
475
+2%
Source Pierre Audoin Consultants
A noter *(1) IBM Software + IBM Global Services
*(2) Y compris SchlumbergerSema
*(3) Y compris Transiciel

Les dix premiers acteurs du marché de l'assurance en France pour l'année 2004
(en millions d'euros)
Rang
Société
CA 2003
CA 2004
1
IBM
103
110
2
Accenture
80
90
3
Cap Gemini
76
77
4
CSC
49
51
5
Unilog
40
46
6
Cegedim
40
44
7
Atos Origin
36
36
8
Sopra
22
31
9
Microsoft
24
24
10
Steria
20
21
-
Total
490
530
Source Pierre Audoin Consultants
A noter *hors progiciels systèmes, outils et maintenance matérielle

 (...)

Lire la suite sur : http://solutions.journaldunet.com/dossiers/chiffres/services.shtml

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